Entre lac et montagnes, l’ONG internationale No Water No Us a choisi la ville-monde de Genève pour l’édition 2026 de son Sommet annuel. La Suisse, comme un évident trait d’union entre nations – haut lieu du dialogue – et l’Amérique, à la croisée des chemins, qui célèbre cette année son 250ème anniversaire. Le président fondateur de No Water No Us, Malek Semar, a réuni des experts de tous horizons pour débattre autour de la thématique de la métropole de demain, une agglomération capable d’aborder le cycle de l’eau et son empreinte à l’épreuve des défis climatiques, économiques, sanitaires, géopolitiques, culturels…
Invité d’honneur, le maire de West Palm Beach en Floride, M. Keith A. James, est venu partager ses bests practices et le succès de sa ville-modèle à l’échelon des Etats-Unis. Scientifiques, CEOs, fonds d’investissement, philanthropes, institutionnels, médias, champions sportifs, artistes… Tous ont répondu à l’appel de l’ONG à La Réserve Genève Resort, partenaire de cet événement à impact. L’occasion de sonner la mobilisation pour la plus grande action d’envergure de l’association, la campagne mondiale « CHILDREN FOR WATER », annoncée lors du rendez-vous.


Ce 26 mars 2026 à Genève, le président fondateur de No Water No Us ne s’est pas contenté de poser un diagnostic, il a posé une direction : faire de l’eau un sujet transversal, à la croisée de la politique, de l’économie et de l’humain. Au-delà des mots et des maux, l’action. Avant d’ouvrir les débats par une keynote et d’accueillir les panélistes sur scène, l’instigateur Malek Semar a projeté ses invités dans le quotidien de milliards de personnes dépourvues d’accès à une eau courante salubre. Le film « Cycle For Water » a retracé pendant quelques minutes le périple de quatre étudiants ingénieurs français, ambassadeurs No Water No Us, partis sensibiliser et équiper des écoles et villages sans eau potable à travers le monde, de la Nouvelle-Zélande au Cambodge, en passant par la Géorgie. En moins de cinq minutes, l’audience a pris la mesure de ces chiffres insuffisamment connus : 80 % des eaux usées sont rejetées dans la nature sans traitement ; 30 % de la population mondiale n’a pas accès à l’eau potable et 60 % vit sans assainissement sécurisé ; 40 % des écosystèmes marins sont déjà gravement dégradés et 38 % de la population mondiale est exposée au stress hydrique.
Dans cet océan de défis à relever, des acteurs politiques, économiques, des personnalités scientifiques, sportives, médiatiques… ont convergé à La Réserve Genève Resort à l’appel de La Voix de L’Eau, Malek Semar. Ils étaient plus d’une centaine, venue des Etats-Unis, des Maldives, des Pays-Bas, d’Algérie, de Monaco, d’Italie, de France, des Émirats Arabes Unis, du Sénégal, de Suisse… pour contribuer aux échanges, s’enrichir de l’avis des experts et apporter leur soutien à la mission inlassablement défendue par l’ONG No Water No Us. L’Eau, notre bien universel, notre liant civilisationnel, notre subsistance.

« C’est en réunissant les sphères d’influence que les transformations réelles deviennent possibles. », martèle Malek Semar, grand pragmatique qui a compris l’urgence de sensibiliser les leaders d’opinion et décideurs de tous bords. Une vision partagée par les différents intervenants, à commencer par le maire de West Palm Beach, M. Keith A. James.
Face à l’auditoire, l’édile a rappelé : « En tant que maire et CEO de ma ville, ma plus grande responsabilité est de créer une communauté où chaque résident a la chance de s’épanouir. Je travaille quotidiennement pour façonner l’ensemble de l’écosystème pour une ville idéale et veille à adopter une gestion systémique de l’eau. Une priorité. Même dans mon pays, première puissance mondiale, nous sommes confrontés à ces enjeux. La Floride est particulièrement vulnérable au changement climatique et à la montée du niveau de la mer. Pour mener une politique efficace au service du bien commun et des populations, il est vital d’associer le privé. A West Palm Beach, nous faisons équipe et parvenons à adresser les challenges. Éducation, sécurité, emploi, santé, environnement et loisirs, chaque action doit intégrer ces constantes. »


Autre parole essentielle à valoriser, la voix du scientifique. No Water No Us a convié le Dr Massimiliano Mayrhofer, médecin mondialement réputé à la tête des protocoles et de la recherche du Palace Merano, à transmettre ses savoirs au carrefour de la médecine occidentale et chinoise. Au sein de ce spa médical d’élite niché dans la station thermale du Sud Tyrol italien, cet expert en hydrologie médicale accorde une place centrale à l’eau, élément structurant des programmes de cure qui attire chefs d’État, athlètes et capitaines d’industrie. « Ma région est consciente du miracle de l’eau pour la santé. Le climat alpino-méditerranéen contribue à faire du Palace Merano un lieu unique. Avec un résidu fixe de seulement 42 mg/l, l’eau de Merano agit comme un véritable élixir : elle purifie l’organisme, facilite l’élimination des toxines et apaise le stress comme l’anxiété, apportant un profond sentiment de bien-être à chaque gorgée. Je plaide pour la thérapie par l’eau bien connue des sagesses les plus anciennes et rejoins pleinement le maire de West Palm Beach lorsqu’il parle de travailler en équipe pour sa préservation. ».
Le tour de table s’est poursuivi par l’allocution du footballeur, ambassadeur No Water No Us, Bafétimbi Gomis qui est revenu sur son engagement avec l’ONG : « L’eau est un droit humain. Chacun d’entre nous devrait réfléchir au sens profond de cette notion de droit et agir à son niveau. Le président Malek Semar, ni moi seul champion de football, ne pourrons faire bouger les lignes vers plus d’égalité et d’accès, sans le réveil du plus grand nombre. J’estime que le rayonnement planétaire du football doit coaliser autour de causes justes et j’entends apporter ma goutte. ».




Pour lire la suite de l’article, téléchargez le communiqué de presse ici.

