Sommet No Water No Us Genève 2026

Détails du TALK

Date : Jeudi 26 Mars 2026

Lieu : La Réserve Hôtel & Spa, Genève

Hôte : No Water No Us – NWNU

Panélistes : Keith A. James, Bafétimbi Gomis, Dr. Massimiliano Mayrhofer, Sabah Kaddouri, et Malek Semar

Focus : Ville de demain, Sensibilisation à l’eau

Entre lac et montagnes, l’ONG internationale No Water No Us a choisi la ville-monde de Genève pour l’édition 2026 de son Sommet annuel. La Suisse, comme un évident trait d’union entre nations – haut lieu du dialogue – et l’Amérique, à la croisée des chemins, qui célèbre cette année son 250ème anniversaire. Le président fondateur de No Water No Us, Malek Semar, a réuni des experts de tous horizons pour débattre autour de la thématique de la métropole de demain, une agglomération capable d’aborder le cycle de l’eau et son empreinte à l’épreuve des défis climatiques, économiques, sanitaires, géopolitiques, culturels…

Invité d’honneur, le maire de West Palm Beach en Floride, M. Keith A. James, est venu partager ses bests practices et le succès de sa ville-modèle à l’échelon des Etats-Unis. Scientifiques, CEOs, fonds d’investissement, philanthropes, institutionnels, médias, champions sportifs, artistes… Tous ont répondu à l’appel de l’ONG à La Réserve Genève Resort, partenaire de cet événement à impact. L’occasion de sonner la mobilisation pour la plus grande action d’envergure de l’association, la campagne mondiale « CHILDREN FOR WATER », annoncée lors du rendez-vous.

Ce 26 mars 2026 à Genève, le président fondateur de No Water No Us ne s’est pas contenté de poser un diagnostic, il a posé une direction : faire de l’eau un sujet transversal, à la croisée de la politique, de l’économie et de l’humain. Au-delà des mots et des maux, l’action. Avant d’ouvrir les débats par une keynote et d’accueillir les panélistes sur scène, l’instigateur Malek Semar a projeté ses invités dans le quotidien de milliards de personnes dépourvues d’accès à une eau courante salubre. Le film « Cycle For Water » a retracé pendant quelques minutes le périple de quatre étudiants ingénieurs français, ambassadeurs No Water No Us, partis sensibiliser et équiper des écoles et villages sans eau potable à travers le monde, de la Nouvelle-Zélande au Cambodge, en passant par la Géorgie. En moins de cinq minutes, l’audience a pris la mesure de ces chiffres insuffisamment connus : 80 % des eaux usées sont rejetées dans la nature sans traitement ; 30 % de la population mondiale n’a pas accès à l’eau potable et 60 % vit sans assainissement sécurisé ; 40 % des écosystèmes marins sont déjà gravement dégradés et 38 % de la population mondiale est exposée au stress hydrique.

Dans cet océan de défis à relever, des acteurs politiques, économiques, des personnalités scientifiques, sportives, médiatiques… ont convergé à La Réserve Genève Resort à l’appel de La Voix de L’Eau, Malek Semar. Ils étaient plus d’une centaine, venue des Etats-Unis, des Maldives, des Pays-Bas, d’Algérie, de Monaco, d’Italie, de France, des Émirats Arabes Unis, du Sénégal, de Suisse… pour contribuer aux échanges, s’enrichir de l’avis des experts et apporter leur soutien à la mission inlassablement défendue par l’ONG No Water No Us. L’Eau, notre bien universel, notre liant civilisationnel, notre subsistance.

« C’est en réunissant les sphères d’influence que les transformations réelles deviennent possibles. », martèle Malek Semar, grand pragmatique qui a compris l’urgence de sensibiliser les leaders d’opinion et décideurs de tous bords. Une vision partagée par les différents intervenants, à commencer par le maire de West Palm Beach, M. Keith A. James.

Face à l’auditoire, l’édile a rappelé : « En tant que maire et CEO de ma ville, ma plus grande responsabilité est de créer une communauté où chaque résident a la chance de s’épanouir. Je travaille quotidiennement pour façonner l’ensemble de l’écosystème pour une ville idéale et veille à adopter une gestion systémique de l’eau. Une priorité. Même dans mon pays, première puissance mondiale, nous sommes confrontés à ces enjeux. La Floride est particulièrement vulnérable au changement climatique et à la montée du niveau de la mer. Pour mener une politique efficace au service du bien commun et des populations, il est vital d’associer le privé. A West Palm Beach, nous faisons équipe et parvenons à adresser les challenges. Éducation, sécurité, emploi, santé, environnement et loisirs, chaque action doit intégrer ces constantes. »

Autre parole essentielle à valoriser, la voix du scientifique. No Water No Us a convié le Dr Massimiliano Mayrhofer, médecin mondialement réputé à la tête des protocoles et de la recherche du Palace Merano, à transmettre ses savoirs au carrefour de la médecine occidentale et chinoise. Au sein de ce spa médical d’élite niché dans la station thermale du Sud Tyrol italien, cet expert en hydrologie médicale accorde une place centrale à l’eau, élément structurant des programmes de cure qui attire chefs d’État, athlètes et capitaines d’industrie.

« Ma région est consciente du miracle de l’eau pour la santé. Le climat alpino-méditerranéen contribue à faire du Palace Merano un lieu unique. Avec un résidu fixe de seulement 42 mg/l, l’eau de Merano agit comme un véritable élixir : elle purifie l’organisme, facilite l’élimination des toxines et apaise le stress comme l’anxiété, apportant un profond sentiment de bien-être à chaque gorgée. Je plaide pour la thérapie par l’eau bien connue des sagesses les plus anciennes et rejoins pleinement le maire de West Palm Beach lorsqu’il parle de travailler en équipe pour sa préservation. »

Le tour de table s’est poursuivi par l’allocution du footballeur international et ambassadeur No Water No Us, Bafétimbi Gomis, qui est revenu sur son engagement avec l’ONG : « L’eau est un droit humain. Chacun d’entre nous devrait réfléchir au sens profond de cette notion de droit et agir à son niveau. Le président Malek Semar, ni moi seul champion de football, ne pourront faire bouger les lignes vers plus d’égalité et d’accès, sans le réveil du plus grand nombre. Rejoignez No Water No Us. J’estime que le rayonnement planétaire du football doit coaliser autour de causes justes et j’entends apporter ma goutte. »

L’affaire de tous ! La maîtresse de cérémonie, la journaliste et vice-présidente de No Water No Us, Sabah Kaddouri, a insisté sur ce point en s’adressant à l’audience, mais aussi à ses pairs de la presse. « A mes collègues, vous avez le pouvoir d’amplifier ce message, ce call to action. N’attendez pas la Journée mondiale de l’Eau, le 22 mars, pour traiter de la thématique. Notre élément le plus précieux est au coeur de toutes nos activités humaines et économiques, ainsi qu’un sujet autant pressant dans les pays du Nord que du Sud. » Dans la lignée de ses déclarations, à travers une intervention pleine de sens, le grand reporter américain de CBS News, Peter Greenberg, a interrogé la profession sur « La crise silencieuse de l’eau ». « N’oubliez pas que ce qui n’est pas raconté, est invisibilisé. Dans nos économies les plus avancées, les enfants pensent que ce qu’ils ont à table provient juste du magasin, ils ont une connaissance insuffisante du cycle de l’eau, de sa provenance et sa destination. Même schéma, lorsque l’on ouvre un robinet… Nous, médias, avons la responsabilité d’éduquer le public sur ce sujet, arrêtons de le survoler ou de n’en parler qu’en cas d’inondations ou de sécheresses climatiques. », a exposé le journaliste multirécompensé.

D’un continent à un autre, d’un homme conscient de son influence à une femme – elle-aussi détentrice d’une voix qui porte – Malek Semar a réinvesti la scène pour introduire la rédactrice en chef du magazine ELLE Afrique Francophone, Frédérique Nanan. Speaker lors du Sommet No Water No Us, cette femme inspirante a livré un puissant plaidoyer humaniste, sur les épreuves qui ébranlent en secret la trajectoire de nombreuses personnes, et qui deviennent leçons de vie. Parmi les convictions de cette CEO : « La différence entre survivre et vivre ne réside pas toujours dans la force ou le courage. Elle réside dans l’accès aux soins, à la dignité et à l’eau. Derrière les chiffres et les politiques publiques, il y a des réalités profondément humaines. Il y a des femmes qui marchent des heures pour accéder à une eau parfois insalubre. Des corps qui s’épuisent. Des vies qui se fragilisent. »

Intensité, émotions, vérité. La conférence a fait vibrer l’assistance qui a vu se succéder par vagues les visages, premiers de cordée dans le combat fédérateur de l’ONG, et les leaders d’opinion venus exprimer leur soutien. Alors que le temps semblait suspendu, le maître des horloges, Malek Semar a cédé la tribune au président délégué de la Fédération Française de Natation (FFN), Lazreg Benelhadj, pour présenter le partenariat fraîchement scellé entre No Water No Us et l’institution française. Une première pour la Fédération sportive. « La Fédération connaît la puissance de l’eau. No Water No Us nous en rappelle son prix. Entre les deux, Il y a un devoir, celui de ne jamais laisser l’eau devenir banale pour ceux qui l’ont, ni inaccessible pour ceux qui en manquent. No Water No Us n’est pas seulement un nom fort. C’est une vérité simple : l’eau était là avant nous, elle sera là après nous, mais sans elle, nous ne sommes rien. Alors respectons-la. C’est pour cela que cette alliance entre la Fédération Française de Natation et No Water No Us paraît juste une évidence. Parce qu’elle ne relie pas simplement deux noms, elle relie deux vérités. », a énoncé ce grand protecteur de l’Eau.



CHILDREN FOR WATER

A l’heure de conclure les échanges et de laisser place au cocktail dînatoire ponctué d’une soirée networking exclusive, le président et la vice-présidente, ont dévoilé la prochaine action d’envergure de l’ONG : CHILDREN FOR WATER, avec l’ambition d’équiper 10,000 écoles à travers les continents à horizon 2030, permettant d’améliorer le quotidien de plus d’1 million d’élèves et d’impacter 5 millions de personnes. Pour cette campagne mondiale, No Water No Us priorise la jeunesse car l’éducation est le catalyseur du changement alors que les enfants sont les premières victimes du manque d’eau ou de son insalubrité. Nous perdons notre humanité lorsque nous cessons de penser aux enfants.

Dans le monde, 1 enfant sur 3 vit dans une zone exposée à des pénuries d’eau et le changement climatique aggrave la situation. Comment demander à 739 millions d’enfants de grandir normalement, alors que leur corps et leur esprit sont fortement impactés par le manque d’eau ou son insalubrité ? Dans les pays en développement, la moitié des écoles primaires n’ont pas accès à l’eau potable et les 2/3 n’ont pas d’assainissement.

« Depuis 2018, nous avons mené de nombreuses actions aux quatre coins du globe et rencontré les dirigeants de ce monde pour agir concrètement auprès des plus vulnérables. No Water No Us a en outre été sélectionnée par Sa Majesté le Roi Charles III et invitée par son alliance solidaire à une réunion de travail à Buckingham Palace en 2025. Aujourd’hui, nous voulons accélérer le soutien sur le terrain. Mécènes, fonds à impact, départements RSE, fondations, opérateurs privés… Chacun a un rôle à jouer pour tenir l’objectif des 10,000 écoles. Ce Sommet de Genève est le point de départ d’une formidable aventure humaine transfrontalière. », a officialisé Malek Semar, récipiendaire cette année de la Médaille d’Or de Ligue Universelle du Bien Public, une des plus hautes distinctions civiles en France et rattachée à l’ONU, pour son engagement à sensibiliser et agir pour l’eau, notamment auprès des écoles afin de léguer un monde meilleur aux futures générations.

Zohra Kehli, escrimeuse olympique, première ambassadrice athlète de haut niveau à rejoindre No Water No Us, est l’une des porte-voix de CHILDREN FOR WATER. Son engagement pour l’eau depuis 2022 donne une dimension sociétale et environnementale à ses exploits sportifs et permet d’impacter positivement à travers le sport, notamment auprès des enfants.

Dans le clair de Lune de Genève, la soirée a basculé en mode lyrique en réservant pour la fin les notes pleines d’espoir de la cantatrice Founé Diarra. L’artiste a spécialement composé et chanté un hymne hommage à No Water No Us symbolisant la fraternité, l’équité et la sauvegarde de notre humanité, aux côtés des plus beaux airs d’opéra.

Il y a des lieux où l’on vient pour voir. Et d’autres comme les Sommets No Water No Us où l’on vient pour comprendre. « Pas d’eau, pas de nous » derrière cette signification du mouvement No Water No Us découlent tous les autres slogans : pas d’eau pas d’école, pas d’eau pas de travail, pas d’eau pas d’égalité, pas d’eau pas de justice.

No Water No Us tient à exprimer sa gratitude à chaque partenaire ayant contribué à faire de cette édition 2026, un grand moment de solidarité et de sensibilisation. Nous remercions particulièrement nos grands soutiens : La Réserve Hotel and Spa Genève, West Palm Beach, Palace Merano, World Luxury Chamber of Commerce, NH Water, Bombardier, Azalink Event Agency, Société des Hôtels Littéraires.

Nous adressons également nos remerciements appuyés à la presse pour son accompagnement constant et nos partenaires médias lors de ce sommet à Genève, merci à : ELLE Afrique Francophone, ELLE Suisse, CBS News, Luxury People Magazine, Monde Économique, GETTY Images, Afrive Magazine.